En ce moment, je travaille beaucoup sur l’impact que le regard des autres a sur moi. C’est un réel problème qui me ralentit parfois dans mes actions, voire m’empêche d’avancer.

Grâce à ma capacité innée de m’auto-analyser, cela fait un moment que j’ai compris mentalement ce qui se joue en moi quand le regard de l’autre a de l’emprise sur moi. J’ai notamment peur de décevoir, de ne pas faire ce que l’autre attend de moi (ou ce que je crois qu’il attend de moi), de ne pas être parfaite et in fine d’être rejetée, plus aimée. On en revient toujours à la base derrière toutes les peurs, pas vrai ? Le besoin d’Amouuuuur ❤️.

En ce moment je m’attaque à libérer l’attache énergétique des croyances et émotions qui y sont liées. Approche originale et tellement passionnante ! (et en plus j’apprends une technique que je pourrai bientôt utiliser avec mes clients en coaching 🤗). Je sens déjà que les choses bougent…

J’ai l’impression que ce poids du regard des autres est un boulet récent dans ma vie, notamment lié à mes choix de vie professionnels. En vérité, si je jette un coup d’œil en arrière, c’est quelque chose qui m’a toujours préoccupée, pour ne pas dire heurtée, à différentes phases de ma vie.

Il faut dire que je suis originaire d’une petite ville dans laquelle tout le monde se connaît et adooooore baver sur la vie des autres. Tu vois le genre ?

Le tout premier souvenir à ce propos remonte à quand j’étais gamine : le regard des autres, des adultes surtout, qui a changé lorsque je suis devenue orpheline de mère. Un regard qui me mettait mal à l’aise car il était appuyé, emprunt de pitié, parfois maladroit… Alors que je ne voulais pas être regardée pour ça, que l’on souligne cela.

(Hum en écrivant ces lignes, je sens qu’il y a quelque chose à relier à ce souvenir. Je note pour le travailler plus tard…😉)

Et puis je suis super paradoxale. Car je peux être une nana têtue, qui sait ce qu’elle veut et qui ne se laisse pas influencer par les autres. Dans le genre, « C’est moi qui décide et je fais ce que je veux, na ! » 😎

Me viennent les exemples de mon adolescence : quand je faisais fi de ceux qui me traitaient d’intello, continuant à vouloir réussir en classe et déclinant certaines propositions de sorties parce que j’avais une interro à réviser ou un exposé à préparer. Il y avait un temps pour tout et je savais que je pourrais m’amuser ensuite.

Je n’ai jamais commencé à fumer, boire, même lorsque tout le monde autour de moi le faisait et se moquait de ma rigidité à ce sujet parce que ben…j’en avais pas envie. Et que je n’allais pas le faire juste pour faire comme tout le monde.

Je me souviens des moqueries au lycée à cause de mon scooter original (une vespa) sur lequel je roulais à 16 ans et que j’aimais trop. J’ai jamais trop compris le problème de mes camarades mais bon…Je me prenais des réflexions mais je continuais à rouler avec. J’allais quand même pas le laisser juste parce que quelques idiots ne le trouvaient pas beau ! Non mais ! 🖕🏻

Et pourtant cela fait mal ces réflexions. Ca pique, ça vexe, ça blesse parfois. Bien sûr, cela dépend des sujets, du mood dans lequel je suis, et de qui le dit. C’est en cela que je suis duale : Je fais ce que je veux mais je ne peux pas éviter d’être heurtée parfois par certaines remarques. Et ensuite, je dois vivre et gérer les émotions négatives qu’elles suscitent en moi : tristesse, colère, injustice, rejet et tous leurs petits copains pas drôles…

Avec ma connaissance de moi-même, je sais maintenant que si quelque chose me heurte plus, l’autre est le miroir de mes propres croyances et émotions, et ce que MOI je ne suis pas encore totalement sereine avec cette idée. C’est à moi de prendre confiance, dépasser une peur, accepter, et l’autre n’est que là pour me le rappeler. Car si j’étais totalement okay, le regard de l’autre aussi différent soit-il, n’aurait aucun impact sur moi. J’écouterais et je hausserais les épaules sans que cela laisse une trace.

La différence entre le regard des autres qui ne me touche pas et celui qui me touche, c’est mon niveau d’acceptation et de confiance en la situation.

Tout ça, je l’ai bien compris. A tel point que je me vois faire et réagir quand une telle situation se présente et je me dis « Hum…encore une situation qui n’est pas totalement digérée ». Et je choisis en conscience de travailler là-dessus lors de mes prochains exercices d’introspection.

Or une nouvelle vérité danse dans ma tête depuis quelques derniers jours : quand bien même le regard de l’autre aurait un impact négatif sur moi, en cachette, de retour dans ma vraie vie, celle que je vis au jour le jour, s’il s’agit de quelque chose que j’aime vraiment faire ou être, je recommencerai. Je continuerai malgré moi à vivre de la façon que j’aime vivre.

A me coucher et me lever tard si j’aime ça.
A écouter telle chanson un peu honteuse que j’adore et danser dessus en kiffant.
A jouer à ce jeu chronophage sur tablette juste parce que ça m’amuse au lieu de faire quelque chose de plus constructif.
A manger des tartines de munster trempées dans le chocolat chaud parce que j’aime trop ça depuis l’enfance.
A lire et regarder et écrire des histoires d’amour.
A partager mes vérités.
A travailler en restant libre, sans chef au-dessus de moi, en pouvant organiser mes journées comme je l’entends.
A continuer à croire que tout est possible, vraiment tout.
A vouloir vivre dans l’endroit de mes rêves avec un jardin (je le vois très clairement dans ma tête).

En vrai, même si le regard des autres m’impacte émotionnellement et me fait me sentir parfois honteuse, parfois coupable, ou irraisonnable, ou insuffisante (liste non exhaustive), je vais continuer à faire et surtout à être qui je suis.

Tout l’enjeu est là : C’est normal de te sentir touché(e) (et tu peux décider de creuser cela avec moi par exemple 😉) ; le plus important est de ne pas te laisser influencer si cela ne sonne pas juste pour toi. Parce que si tu agis pour les autres, tu n’es pas heureux/euse.

Prends l’exemple de quelqu’un qui fume et qui adore ça. Il a beau entendre des autres que ce n’est pas bon pour sa santé, si lui il kiffe et n’est pas prêt à changer ça, il continuera à le faire.

C’est ça ! Les autres peuvent être de bons conseils. Mais si le conseil ne résonne pas en toi comme juste, parce que tu n’es pas prêt(e) ou que cela ne correspond pas à ta façon de vivre ou ta conception du bonheur par exemple, ben tu ne le suivras pas. Et je crois que tu auras raison de le faire. Aussi nocif que cela puisse être pour toi. Ou pas d’ailleurs.

C’est ton chemin.
C’est à toi de décider « où, quand, comment, avec qui » (citation de Julia Roberts dans Pretty Woman 😂)
Il n’y a pas une seule bonne façon d’évoluer et d’être heureux.

Si tu as envie de me dire en commenter ou en MP ce que tu vas continuer à faire en cachette, lâche-toi ! Ou partage cet article à qui en a besoin.

Ah et sinon j’ai ouvert des places de coaching individuel à la séance ou pour un accompagnement de plus longue durée sur le ou les domaines de ta vie dans lesquels tu as envie d’avancer. Si tu es ouvert(e) à ça, on pourra libérer tes croyances et émotions sur l’aspect énergétique aussi 😊 : http://www.maudus.fr/coaching/

Belle journée comme tu l’entends,

Maude ou Maudus
Créatrice de bonheur

PS : Moment lecture dans un parc en pleine journée, il y pas si longtemps que ça, à profiter de l’été indien, parce que j’en avais envie.

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