Aaaaaah vaste question.

J’ai envie de botter en touche.

Première réponse un peu trop facile : je n’en sais rien puisque je n’en ai pas 🤷🏻‍♀️

Et moi ce que j’aime explorer, analyser, décortiquer puis te partager en toute authenticité, ce sont les expériences que je vis.

En vrai, j’ai quand même envie de creuser la question. Si non je ne la coucherais pas là, sur le papier pardi ! Et puis c’est le message qui m’est immédiatement venu en tête (de là-haut ?) quand j’ai demandé sur quoi j’allais écrire aujourd’hui.

Comme il n’y a pas de hasard (que des synchronicités) il se trouve que je viens de passer 48h en présence de mes nièces, à garder l’une d’entre elle de 1 an, comme si j’étais sa mère célibataire.

Il se trouve que « comme de pas de hasard », une mère de famille vient de m’écrire pour me demander des conseils pour être dans la JOIE malgré la charge de sa famille.

Quelle idée ! A moi ! La nana de 33 ans qui fut si longtemps une célibataire longue durée 😅 HEUREUSE et ASSUMEE (très important cette dernière partie de phrase).

Prenons la JOIE d’abord. La joie était bien présente dans mes deux dernières journées. Oh oui des moments magiques il y en a eu. A jouer avec mes nièces. A les entendre sourire et rire. Des moments de complicité incroyables. Des discussions passionnées avec ma soeur aussi.

J’ai franchement ADORE 🤗.

Mais comme j’aime maintenant revenir à ma vie de femme seule qui fait ce qu’elle veut.

Car oui, je te mentirais en te disant qu’il n’y a eu aucune frustration. De ne pouvoir écrire quand j’en avais envie, geeker, me détendre, me pomponner, faire une sieste, regarder des vidéos, ne plus être attentive à ce que la poupette ne se blesse pas ou ne fasse pas de bêtise.

Car oui c’est bien beau d’avoir vécu avec elle pendant deux jours, mais quid de toute ta vie une fois que tu les as fait. Tu ne peux pas les rendre une fois que tu en as marre 😄.

Tu ne peux pas les mettre en pension quelques temps (quoique n’est-ce pas un peu ça la crèche, l’école ou les grands-parents ? 😅). Une fois que tu les as, tu les as.

Je crois que ce qui est le plus affecté par l’arrivée des enfants est TA LIBERTE.

Forcément, quelqu’un d’autre que toi-même dépend désormais de toi. Quelqu’un qui a absolument besoin de ta présence, de ton attention, de ton amour. Quelqu’un qui dépend constamment de toi dans les premières années.

Pour moi qui pousse l’exploitation de la liberté à l’extrême (plus de patron, plus d’horaire, plus de lieu fixe de travail ou de vie, plus de métier unique), dur à envisager.

Et en même temps, j’ai pu constater ces derniers temps que la LIBERTE, c’est aussi dans ta tête.
Que tu peux être méga LIBRE dans les faits et pas du tout dans ton mental (question de vision des choses comme d’hab !). C’est ce sur quoi j’ai travaillé ces derniers mois d’ailleurs et réussi à me libérer en début d’année.

Comme tu peux être contraint(e) dans ta vie de tous les jours et te sentir pleinement LIBRE.

N’est-ce pas là un début de solution ? (encore une fois, je ne sais pas, je te dirai quand je l’expérimenterai). S’autoriser à être libre dans ta tête, que tu aies des enfants ou non.

Et puis il y a la liberté que tu peux t’accorder en dehors des moments passés avec tes enfants.

J’en ai discuté avec ma soeur du coup, la sagesse personnifiée qui elle teste cette situation au quotidien. Elle m’a parlé du sacrifice conscient que tu fais surtout pendant les trois premières années de vie de tes enfants. Mais aussi de l’importance de s’octroyer des moments de liberté à soi.

Seule. Avec ton compagnon. Avec tes amies. Avec ta famille.

L’espace d’1heure. D’une demi-journée. D’une journée. D’un weekend pourquoi pas.

Pour se reposer. Pour faire des courses. Pour discuter. Pour lire. Pour prendre l’air. Pour se balader. Pour faire autre chose. Faire de la méditation. Du yoga. Du sport. Prendre un verre. Dormir.

S’autoriser à…

Et surtout, ne pas culpabiliser.

(Au moment où j’écris ces lignes, elle m’appelle pour me dire qu’elle a réussi à se libérer et que nous passons l’aprem ensemble sans les filles, youhouuuuu ! Elle et moi sommes trop happy ! #sychronicité)

Et puis je crois très fort et depuis toujours en la LIBERTE de tes choix.

La liberté de choisir de faire des enfants ou non à tel moment.
La liberté de choisir de t’y consacrer.
La liberté de choisir passer du temps avec.
La liberté de choisir de te retrouver.

Pour ma part, je suis de celles qui ont toujours pris leur part de responsabilité dans leur célibat (des peurs et blocages à faire sauter).

Je suis de celles qui, malgré quelques moments de déprime, ont toujours gardé confiance dans le fait qu’elles trouveraient un homme parfait pour elles un jour. C’est le cas aujourd’hui pour ceux qui ne suivent pas.

Je suis de celles qui ont toujours souhaité fonder un jour une famille. Oui, j’aurai un jour des enfants.

Je suis de celles qui ne se sont jamais mis de pression ni de deadline quant à l’âge auquel elles devaient procréer. On verra bien quand ça arrivera 🤷🏻‍♀️ (oui oui je sais que j’ai une date de péremption mais no stress hein).

Je suis de celles qui ont toujours fait des choix conscients pour leur vie de manière général.

Ma vie de nana célibataire sans enfant que j’ai eue pendant des années, je l’ai choisie. Même si ça aurait été cool de trouver l’homme avant, je n’étais pas prête en fait. Je n’avais pas encore fait sauter tous les verrous en moi pour qu’il me parvienne.

Ma vie de nana en couple sans enfant actuelle, je l’ai choisie aussi (avec mon mec puisqu’il faut plutôt être deux pour ces choses là heinnn).

Et un jour prochain, ce sera le bon moment.

C’est en conscience, libre, que je ferai ce choix.

C’est librement que je choisirai de restreindre ma liberté pour un temps. Ou de la trouver différemment.

Ma vie changera alors sans aucun doute. Dans son organisation et dans la forme que prendra ma liberté et ma joie. Mais je serai prête à cela.

Et je ferai tout pour que LIBERTE et JOIE soient toujours présentes dans mon quotidien. On verra à quoi elles ressembleront alors.

Ca sens le beau challenge héhé !

Je te raconterai….😉

Maude alias Maudus
Riche, libre, dans la joie, avec enfant seulement très ponctuellement pour l’instant

Ton intuition, c’est important d’encore plus l’écouter quand tu as des enfants je suppose, non ? Viens que je t’apprenne comment te connecter à elle lors d’une conférence-atelier demain : https://www.maudus.fr/je-connecte-mon-intuition/

Si tu as aimé cet article, je t’invite à le commenter, le partager ou même me payer un verre virtuel si le coeur t’en dit 🙂 http://urlz.fr/6OXI

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