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Mon syndrome de l’urgence de vivre

Mon syndrome de l’urgence de vivre

18.04.2017.

Ce type d’article est issu d’une catégorie de messages que je poste quasi quotidiennement sur ma page Facebook de Maudus dans une catégorie qui j’ai appelé « Mes célébraKIFFES ». Il s’agit de mes célébrations / kiffes / réalisations quotidiennes que j’ai envie de vous partager sans filtre, et qui font de moi une Super Nana conquérante et heureuse 😎.

 

Cet article est un texte que j’ai écrit en août 2016 et que je vous retranscris ici sans modification. A l’époque, j’avais craché sur le papier, comme un exutoire, ce que j’avais au fond de moi et qui m’occupait l’esprit constamment.

 

Je me suis soudainement souvenu de ce texte ce matin au réveil, pour plusieurs raisons :

 

– Car le syndrome dont je parle commence à re-pointer le bout de son nez… Je le sens. – On m’a vivement conseillé hier de commencer à vous parler de mes côtés plus dark. Car oui je suis une SuperWoman mais j’ai des failles et des côtés obscurs. Et ce syndrome en est un. – L’une de mes clientes m’a interpellée sur comment savoir si l’on profite suffisamment de sa Vie. Cela fait 48h que je réfléchis à la question et que je m’observe pour y répondre (j’écrirai sans doute bientôt un article sur le sujet). Ce phénomène de l’urgence de vivre est l’un de mes indicateurs.

 

« Cet article est différent des autres. Cet article est très personnel. Cet article vous aidera (m’aidera) à comprendre un peu plus qui je suis…

 

NDLR : Notez à quel point cela me paraissait extraterrestre à l’époque d’écrire sur mes ressentis…Cela devient de plus en plus normal pour moi.

 

Je vais essayer de vous expliquer ce que j’ai récemment nommé « mon syndrome de l’urgence de vivre ». Il n’est pas nouveau. Je le ressens régulièrement depuis toujours.

 

Lorsque j’ai appelé ma soeur l’autre jour pour me plaindre de cela (nous étions alors fin juillet), elle m’a dit : « Mmm tu es en avance cette année, d’habitude tu fais cette crise au mois d’août tous les ans ». J’avais conscience que c’était un sentiment récurrent chez moi. Mais je n’avais jamais réalisé que je le formulais aussi clairement à mes proches.

 

Comme un signe, dans la même semaine, j’ai entamé un gros tri de ma chambre de jeunesse, et je suis tombée sur les petits mots que m’avaient laissés mes amis pour mes 25 ans. Lors de la fête déguisée en grandes pompes que j’avais organisée pour l’occasion (vous me connaissez un peu maintenant…😉), de très bonnes copines avaient préparé un petit sketch humoristique sur moi. J’en ai retrouvé le script. Et cette pièce ne parlait que de ça !!! De mon syndrome d’urgence à vivre.

 

Il s’agit d’un sentiment que j’identifiais plutôt comme négatif jusqu’à aujourd’hui. Je l’ai ressenti toute la semaine dernière, mes quelques programmes de prévus s’étant annulés les uns après les autres.

 

Psychologiquement cela se traduit par un ennui mortel alors que j’ai plein de choses à faire.

 

Physiquement, cela se manifeste comme une boule dans l’estomac et une envie irrépressible de sortir, bouger, voir du monde. Comme si tous mon corps avait la bougeotte. D’ailleurs pour le faire (un peu) passer, je suis sortie faire un tour. Ce qui peut me calmer ? L’annonce d’un ou plusieurs (tant qu’à faire) supers programmes à venir. 😃

 

En réalité, je réalise que c’est ce sentiment qui me pousse à autant organiser des fêtes ou plus modestement des programmes. Oui car le remède à ce syndrome est d’ouvrir mon calendrier, d’attraper mon smartphone et d’organiser des programmes avec mes amis pour les jours et semaines à venir. C’est donc ce besoin à combler qui me pousse inconsciemment à réunir mes amis, ma famille autour de moi et de loisirs. A provoquer des rencontres, à imaginer de nouvelles expériences. Rien de négatif dans tout cela bien au contraire !

 

Et c’est là que tout se relie et que le lien est fait avec ce site et cette activité de Créatrice des fêtes inoubliables (NDLR : Désormais Créatrice de bonheur).

 

Les fêtes ne sont qu’un prétexte.

 

Ce qui me fait triper (au sens de faire vibrer les tripes) et ce que j’aimerais vous pousser à faire aussi, c’est vivre intensément. Et pour moi cela ne veut pas forcément dire vivre à 100 à l’heure, sauter en parachute ou changer de ville tous les 3 jours (quoique j’adore être occupée, les sensations fortes et voyager !). Cela ne veut pas non plus dire pour moi picoler jusqu’à ne plus être moi-même ou gouter à toutes les drogues qui existent sur cette terre (d’ailleurs je bois très peu et ne suis jamais saoule).

 

Cela veut avant tout dire : profiter de la Vie avec les gens que j’aime. Rire, être irraisonnable, me faire plaisir simplement. Danser, écouter de la musique, jouer, m’en foutre de l’heure à laquelle je mange, je me couche. Juste vivre quoi !

 

Quand je parle de vivre intensément, j’entends vivre en ayant pleinement conscience du bonheur d’être là, vivante, en pleine santé, bien entourée, dans le plaisir de l’instant présent.

 

Le même sentiment que l’on ressent quand on est en communion avec la nature, allongée dans un pré, entourée d’herbes hautes ou à contempler la vue imprenable sur tout le Grand Canyon (oui j’ai eu la chance de faire ça déjà dans ma vie). Ou quand on mord dans une saucisse blanche moutarde que l’on a attendu depuis des heures. Ou que l’on s’allonge dans son canapé super confortable après une journée sportive.

 

Je ne sais pas d’où cela me vient… cette soif de vivre. Est-ce du décès de ma mère quand j’avais 9 ans ? Je ne crois pas. Cet évènement tragique qui a bouleversé notre vie et m’a fait réaliser combien elle peut nous être ôtée à tout moment, n’a fait que la renforcer. Idem pour les évènements horribles que l’on vit ces derniers mois…

 

J’ai la sensation d’avoir toujours ressenti ce syndrome d’urgence de vivre.

 

On me dit que déjà enfant, j’étais enthousiaste et partante pour (presque) tout et que je détestais « rater quelque chose ». Et je m’en souviens fortement.

 

J’ai le souvenir d’avoir pleuré une partie de la nuit dans mon lit à l’âge de 11 ans parce que l’on m’avait interdit de sortir. Je regardais mon volet fermé de ma chambre depuis mon lit, la lumière du dehors filtrer par les petits trous, et je ne pouvais m’arrêter de sangloter, désespérée à l’idée que quelque chose de plus intéressant que le fait de dormir se passait certainement là, quelque part dehors où je n’étais pas.

 

C’est pour cela que je n’ai jamais aimé aller dormir. Enfant déjà la sieste a rapidement été supprimée de mon environnement (et a fortiori de celui de mes parents). Aujourd’hui je suis toujours la même #oiseaudenuit. Attention, j’aime dormir. Mais je déteste aller dormir (vous me suivez ?). Quelle tristesse de devoir interrompre constamment ses journées ! J’aimerais pouvoir être sur batterie Enrgizer en permanence pour ne rien louper, ne rien couper…

 

Ayant toujours peur de rater quelque chose, mon syndrome d’urgence à vivre se mêle souvent à celui du dilemme. Ceux qui me sont proches le connaissent bien celui-là (oui oui je vous vois sourire). Le pire qui puisse m’arriver : que je sois invitée à deux sorties le même jour…. Dilemme ! Je le ressens toujours comme une véritable malédiction de l’univers. Ce smiley traduit alors totalement mon état d’esprit : 😩

 

Et d’ailleurs c’est souvent les mêmes weekends que tombent tous les chouettes programmes du mois. Mais pourquoi ? POURQUOIIIII ?

 

Malgré tout cela, je ne peux que constater que je ne sors pas encore assez de ma zone de confort (à mon goût) et ne satisfait pas encore totalement cette urgence de vivre avec de l’audace. Mais j’y travaille quotidiennement.

 

Depuis quelques jours, j’ai donc tendance à le voir comme un syndrome positif. Certes il se manifeste suite à une insatisfaction profonde, mais il me pousse aussi à agir.

 

Oui car bien trop de gens restent à mon goût dans une routine pépère dans laquelle on finit par s’habituer à s’ennuyer, et à perdre de vue tous ses proches au prétexte que l’on a pas le temps (ou mieux à faire). FAUX comme dirait l’autre !

 

Moi j’ai envie de ressentir cette plénitude d’heures passées avec de chouettes personnes sans avoir vu le temps passer. Cette liberté de s’être octroyé que des moments de joie et de plaisir.

 

Je la ressens souvent le soir quand je rentre tard chez moi après une soirée bien remplie ou les lendemains matins. Dans ces moments là, j’ai la sensation de toucher du bout du doigt l’essence même de la vie. C’est semblable à la caresse d’une brise dans ses cheveux (oui je m’improvise poète mais c’est vraiment cela). Dans ces moments je me sens complète et satisfaite. J’ai le sentiment du travail bien fait de vivre pleinement.

 

C’est d’ailleurs ce que j’ai fait toute la semaine dernière en envoyant moultes messages pour combler mon mal-être. Résultat : j’ai une semaine de programmes bien remplie qui m’attend et je me sens bien mieux.

 

Mais surtout, j’ai été l’initiatrice de moments heureux dont nous garderons certainement de merveilleux souvenirs (nous y voilà, on retrouve le terme « mémorable » au sens de s’en souvenir à vie !). Et de cela j’en suis très fière. Pour tous les moments (fête ou programmes plus modestes) que j’ai provoqué par le passé, et pour tous ceux à venir. Car je ne manque pas d’idées et mon syndrome d’urgence à vivre étant innée, annonce à mes amis : surveillez vos téléphones ! 😄

 

Tout cela pour vous dire que dans cette activité de Créatrice de fêtes, je me focalise sur des instants particuliers à célébrer et je m’amuse sincèrement à orchestrer ces moments de façon originale. Mais ce que j’aimerais par dessus tout, c’est transmettre mon amour pour la Vie et cette soif de la goûter. »

 

On voit ici les prémices de l’élargissement de mon activité en Créatrice de bonheur, et la création de tous les programmes d’accompagnement que je vous propose ces derniers temps. 🙂

 

A noter que quelques jours après cette missive à moi-même, j’ai eu une proposition d’un plan vacances inattendu et inespéré de la part d’une copine virtuelle. Je suis sortie de ma zone de confort en acceptant de traverser la France entière pour rejoindre 8 personnes inconnues pour passer 2 semaines avec au soleil. Et ce fut parmi les meilleures vacances de ma Vie.

 

Voilà à quoi peut me pousser ce syndrome. A condition de ne pas le laisser s’installer en moi et de passer à l’action.

 

Peut-être que vous aussi vous avez déjà (vous ressentez en ce moment) ce syndrome d’urgence de vivre. Peut-être se manifeste-il différemment chez vous ? Si oui, venez nous dire comment en commentaires.

 

Si tel est le cas, et qu’à ce moment précis en me lisant, vous vous dites “ça va, je gère, je suis bien en ce moment” , je vous préviens tout de suite : HE WILL BE BACK !

 

Il revient généralement d’un coup, sans crier gare. Moi il a tapé à la porte de ma tête ce matin même au réveil. Je me suis rendue compte que cela faisait longtemps que je n’avais pas fait plein d’activités que j’adore (aller danser, dessiner, faire du sport à 2, défiler), et cela fait un moment que je ne suis plus sortie de ma zone de confort (1 an que je n’ai pas exploré un nouveau pays par exemple). Je suis entièrement focus sur mon activité pour laquelle la plupart de mes pensées sont dédiées. Et je kiffe, je m’éclate, je me dépasse ! Mais il n’y a pas de que ça dans la Vie !

 

Je vais donc remédier à cela très vite pour moi, et pour les autres (vous peut-être ?) en les aidant dans le Coups de Pied aux Fesses Club dont les inscriptions se fermeront d’ici la fin de la semaine. Maude alias Maudus Créatrice de fêtes inoubliables et Ambassadrice du bonheur

 

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Author:

Elodie on avril 20, 2017 AT 01

Ou lala, ou lala ! Je me reconnais dans ce syndrome !
En faite, c’est simple’, je l’ai! 😆
J’ai appris à aimer cette partie de moî. Et quand cette urgence devient trop intense, je passe à l’action! Je sors, je vais respirer, j’appelle les gens qu’il faut…
Du coup, ca me met devant un autre challenge, celui de passer à l’action, meme quand je n’ai pas de manifestation de ce syndrome ! Lol
Bisous Maudus!
Elo

    maudus on avril 20, 2017 AT 07

    Héhé je suis trop ravie de rencontrer quelqu’un qui l’a aussi ! Je savais pas si j’étais la seule sur cette planète lol.
    Pas étonnant que nous ayons bien accroché toutes les deux 😉
    Oui pour moi il a du mauvais et du bon côté.
    Bisous Elo

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