Ahaa la vie m’a encore offert une belle synchronicité pour te parler de règles ! Oui je parle bien de cadeau. Oui, je te parle bien de mes menstruations, mes ragnagnas ou les anglais-débarquent.

Si tu n’as pas suivi sur mes réseaux sociaux, je me suis lancée cette semaine, dans une aventure collaborative intitulée #RougePower. Chaque jour, une copine entrepreneure badass s’épanche sur le sujet. L’objectif : démystifier cette période féminine du mois au mieux tabou, au pire, rejetée. Et retrouver notre plein pouvoir !

Parmi elles, il y a ma copine toujours de bons conseils Mélissandre avec qui j’ai vécu des aventures extraordinaires à Londres et à l’origine de ce projet.
Celle que j’admire et que je suis depuis qu’elle est totalement elle-même, Lyvia Cairo, mon modèle.
Manon Godard une super graphiste que j’ai rencontrée dans mes premières heures de ma vie d’entrepreneure et qui a réalisé des dessins parfaits pour mon site selon où j’en étais à l’époque.
Et Agathe, Carry et Tiphaine que je vais avoir le plaisir de découvrir.

 

Les règles. Une période que connaissent la plupart des femmes.

Chaque mois, elles recommencent inlassablement.

Je me souviens ma JOIE lorsque je les ai eues la première fois vers l’âge de 13 ans. Une joie sincère, oui ! Car je réalisais la magique signification derrière elles : je devenais une femme qui pourrait enfanter, un jour.

Ensuite rapidement, reprenant le rôle qu’on leur attribue dans nos moeurs, elles sont devenues une plaie dans mon esprit.
Quelques jours désagréables à passer.
« La mauvaise période du mois » comme je disais encore il y a peu.

C’est fou comme je réalise en parler de plus en plus facilement.

Pourquoi cette période est-elle aussi tabou d’après toi ? Encore un conditionnement de la matrice qui te pousse à avancer coûte que coûte, sans te poser de question sur ce que tu vis à l’intérieur de toi.

Comme je te le disais, je suis en plein dedans. J’ai mes règles depuis le début de la semaine #synchronicité.

Alors que mon rôle est de t’en parler positivement, je les attendais, en soufflant depuis presque une semaine, prenant mes précautions et m’organisant pour elles. Elles étaient en retard. Ce n’était pas dans mes plans. Et cela m’a saoulé.

Je suis down depuis deux jours. Pas dans mon énergie habituelle. Moi qui suis dynamique, qui aime bouger, je ne peux pas faire ce que j’avais prévu de faire. Parce que toute action est lourde pour moi. Et je ne suis pas efficace.

Je suis d’une humeur de chien aussi. En fait, j’oscille entre sensibilité accrue et bougonnerie. Tout m’énerve ! Les bruits. Les autres aussi surtout. J’ai envie qu’on me foute la paix ! Et surtout, que je me foute la paix à moi-même.

Et puis il y a les sensations différentes dans mon corps. Le sang qui coule bien sûr. Ca je m’y suis habituée avec les années. Les non possibilités de mettre les vêtements que je veux : pas de blanc, pas de trop découvert, je n’en ai pas envie…
Et puis quelques douleurs du bas du ventre ou du dos.

Bref, si tu es une femme, tu connais tout cela je suppose. En pire peut-être même.
Si tu es un homme, tu découvres sûrement plus en détails les inconvénients d’une telle période. Tu te dis que ça doit bien être chiant de vivre cela chaque mois.

Et bien depuis quelques temps, je prends cela comme une nouvelle opportunité ! Une opportunité positive.

Si tu lis ce pourquoi je râle, tu remarqueras que c’est parce que je ne peux pas faire comme D’HABITUDE.

Normal, non ? Ne s’agit-il pas d’une période différente justement ?

Je suis le genre de nana qui fonce. Qui est active. Qui prend les choses en mains. Qui aime maîtriser. Qui se fixe souvent dans sa tête un planning, ou une liste de « choses à faire » (en restant toujours dans le flow heinnn). Qui aime être efficace. Organisée. Qui se sent fière d’elle lorsqu’elle atteint ses objectifs. Qui aime se sentir forte et assurer pour tout.

Dude, que de posture masculine n’est-ce pas ? 😏

Le masculin, ce n’est pas négatif hein. Cette énergie fait partie de moi. C’EST MOI. Mais en partie seulement.

Quand je suis ainsi (soit souvent), normal que la période la plus féminine du mois me contrarie.

Sauf que je suis une femme. Cette période est saine en cela qu’elle me ramène à mon autre MOI.
A ma féminité, mon besoin de douceur. Une envie de me replier sur moi et prendre soin de mon corps et de mes émotions. Une envie de ralentir, de prendre plus de temps.

Mes règles me rappellent cette nécessité de ralentir. Que rien n’est grave si tout n’est pas parfait. Que je peux me laisser aller.

Elles m’apprennent à accepter de laisser partir. De lâcher-prise.

Dans mon cheminement de développement personnel, la connexion à mon corps est devenue capitale.

Comment pourrais-je alors continuer à ignorer ces bouleversements à l’intérieur de moi tous les 28 jours ? Comment nier que oui, mon corps vit une perte non anodine et que je dois la prendre en compte.

C’est donc désormais un moment pour RALENTIR. Stopper mes activités habituelles. M’écouter. Prendre soin de moi.

Mon énergie est différente. Je la respecte et je la suis. Elle est mon guide.

Je suis aussi le genre de nana ultra positive. Qui voit toujours le verre à moitié plein. Qui aime cultiver cela. Et pas vraiment montrer ses faiblesses. A qui on a appris qu’il fallait toujours assurer. Malade ou non, qu’il fallait y aller. Se montrer forte et combattive. C’est en tout cas ce que j’ai intégré dans mon mécanisme de pensées.

Ce n’est qu’au fil de mon évolution et de mon écriture que je me livre de plus en plus. Que je m’autorise à montrer mes failles. C’est l’Amour qui m’apprends toujours plus que ma vulnérabilité fait de moi une personne entière, à laquelle on a envie de s’attacher tout entière. Que montrer et vivre pleinement mes émotions m’apportent de vivre de l’extraordinaire.

Les règles apportent son lot de vulnérabilité. Il s’agit de quelques jours pendant lesquelles je me sens à fleur de peau. Prête à pleurer pour un rien. Très sensible. Me sentant plus facilement attaquée aussi. Contrariée.

Longtemps je n’ai pas aimé ça. Je prévenais chacun en m’excusant que comme « c’était la mauvaise période du mois », il fallait y aller mollo. Ou me reparler dans quelques temps 😅.

Maintenant je comprends.

Je comprends, encore plus alors que je t’écris justement dans cet état de down, ce que la vie veut que j’expérimente : l’accueil de toutes mes émotions, même les négatives.

Ces dernières m’apprennent des choses. Sur moi surtout. Elle me permettent de ressentir plus mon existence. De me les approprier. De les gérer aussi.

Et là encore de me reconnecter à ma féminité. Celle qui pleure. Celle qui comprend. Celle qui est emphatique. Celle qui console (en l’occurrence, moi-même). Celle qui capte les énergies des autres.

Je me sens bien plus moi-même en acceptant ma sensibilité là où elle se présente à moi.

Et je me préserve. Aujourd’hui comme hier, il est donc fort probable que je ne cherche le contact avec personne. Parce que j’ai besoin de me retrouver avec moi. Même lorsque j’étais salariée, je m’autorisais à repousser mes appels ou réunions à plus tard maintenant que j’y pense 🤔.

Tu l’as compris, accepter de vivre tes règles comme quelque chose de naturel, c’est accepter d’être pleinement toi (si tu es une femme. Si tu es un homme, je suis sure que ta masculinité et ta féminité s’équilibrent aussi d’une façon ou d’une autre si tu reconnais ces deux parts de toi).
C’est une opportunité pour vivre différemment. Dans une énergie nouvelle. Des émotions particulières.
C’est une occasion de mettre de côté l’énergie masculine qui t’anime et vivre pleinement ta féminité. Ta sensibilité.
C’est le moment de ralentir. De suivre tes envies. De te faire du bien. De retrouver du silence et du repos. De la nature pourquoi pas.
C’est le moment de te rappeler quel Être magique tu es. Tu as le pouvoir de créer la vie !

Cet article ne ressemble pas DU TOUT à celui que j’avais prévu dans ma tête…😅

Normal, tout est différent pendant cette période. Plus brouillon peut-être. Mais cela fait tellement du bien !

Je décide de l’accepter et de lâcher prise.
De me laisser porter par ces jours de ralentissement. Parce que c’est ce dont mon corps et mon âme ont besoin, là tout de suite.

Je suis une femme. Je suis complexe. Je suis passionnante. Je suis puissante. Je suis pleinement moi.

Avec calme,

Maude alias Maudus
Créatrice de bonheur qui ne sait pas encore de quoi sa journée différente sera faite.

Psssst : Si tu veux retrouver les deux premiers articles sur le sujet, je les ai partagés sur ma page Facebook ou sur mon Instagram. Surtout, n’hésite pas à commenter ou partager et à toi aussi, libérer ta parole à ce sujet.

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