Il s’est passé quoi hier soir ?

Pourquoi me suis-je sentie soudainement mal ?

Au début pourtant, il y avait de l’envie. De la spontanéité.

Je me réjouissais à l’idée d’écrire cet article dont le sujet m’était apparu clairement. La fameuse inspiration soudaine que je chéris tant !

« Hop un petit article vite fait pour me détendre et me reconnecter à ma communauté » je me suis dit.

Les premières lignes ont été très fluides à écrire. Mais elles déviaient du sujet que je m’étais fixé.

Au bout d’une 20aine de ligne, j’ai donc commencé à réfléchir à comment le raccrocher à la fluidité. « Pas compliqué » me suis-je dit. Ma quête de fluidité est partout.

Mais ce n’était pas si évident. Le lien ne se faisait pas.

Je me suis mise à lire et relire le début comme d’habitude pour voir si tout coulait tout seul et si j’aimais ce que je lisais.
Je me suis mise à réfléchir à la manière pédagogique d’amener les choses.
J’ai pensé à toi qui lirait ces mots et à la façon dont tu les accueillerais.
J’ai interverti certaines phrases, modifié des passages, corrigé des fautes.
Je me suis projetée dans ce que tu allais penser de ça. De moi.

Au fur et à mesure de cet exercice, BAM. Le froncement de sourcil qui apparait. Les yeux qui se contractent et se concentrent trop. Le dos qui se crispe.

Ce n’était plus du plaisir du tout.

Alors que l’article n’était pas tout à fait achevé et complètement bien ficelé, je l’ai abandonné.

Cela faisait déjà 1h30 que j’écrivais.

J’ai fermé mon ordinateur, me suis levée pour me dégourdir, ai vu dans le miroir mes yeux rouges incrustés des lettres de l’ordinateur, puis suis allée me coucher sur mon lit.

Dieu que j’étais KO d’un seul coup. J’avais envie de dormir et d’oublier ce que j’étais en train de faire.

Okay il y a le jetlag et la fatigue du voyage retour. Mais quelque chose était devenu pénible.

Alors que je fermais les yeux, les mots et l’action juste continuaient à danser dans ma tête sans me laisser tranquille.

Je venais d’écrire un article sur ma quête de fluidité. Sur le fait qu’elle se présentait sous forme d’un cours d’eau dans ma Vie en ce retour de vacances. Mais en cet instant, ce n’était plus fluide du tout.

La lourdeur était à nouveau présente.

Je dois me rendre à l’évidence : la fluidité, ça va et ça vient au gré de mes pensées et de mes actions.

C’est un travail de chaque instant. Je le savais déjà. Mais beau rappel. Merci l’Univers !

Autre évidence : il y a quelque chose dans l’écriture de mes articles qui n’est pas agréable.

Oh bien sûr, je kiffe trop cela et cela m’a grave manqué pendant mes vacances.

Sans aucun doute, mes articles de blog n’ont rien à voir avec ceux d’il y a 1 ou 2 ans qui consistaient à piocher un thème dans ma liste d’idées (sur les fêtes), réfléchir à un plan, prendre de 3 heures à 1 semaine pour l’écrire en plusieurs fois, le relire encore et encore, travailler les mots clés pour le référencement, et effectuer toutes les tâches de publications (sur mon site, les réseaux sociaux, dans ma Newsletter).

LOURDEUUUR rien qu’à écrire ces mots.

J’en publiais donc 2 ou 3 par mois avec à chaque fois un accouchement difficile (et de la frustration à cause du manque de retour pour tout le travail que j’avais fourni).

Aujourd’hui, je m’installe devant ma page blanche d’ordinateur et BIM, j’écris sur le sujet lié à mon bonheur qui m’inspire sur l’instant. Avec pour intention de toujours partager quelque chose qui pourrait aider une autre personne sur cette planète qui vit les mêmes émotions ou questionnements que moi.

Je ne suis jamais à sec. Je ne connais pas le syndrome de la page blanche. Je ne l’ai jamais connu d’ailleurs. Parce que si je n’ai pas envie d’écrire (rare), ben je ne m’installe pas devant mon ordinateur #CQFD

Et puis j’ai délégué toutes les tâches de publication à mon assistante Nessy Ady et ça c’est trop le pied ! Ca ne me manque absolument pas.

Je partage donc 3 à 4 articles par semaine sans souffrance pour les écrire.

Que du plaisir ! Ou presque.

Hier soir j’ai réalisé combien je me retenais encore.

Je pense bien trop à la façon dont tu vas accueillir mes mots : est-ce que tu vas les comprendre ? Et à ton regard sur moi : que vas-tu penser de moi si j’écris ça ?

Je suis encore bien trop retenue par mon fucking perfectionnisme qui aime que tout soit beau et bien à sa place. Et dans le contrôle de mon image.

Alors ce matin, je me suis installée devant cette page dans l’intention d’écrire vraiment et uniquement à moi-même, et de te le partager ensuite.

De faire comme si personne d’autre que moi n’allait lire ces mots, pour éviter de trop contrôler.

C’est fluide. Je n’ai pour l’instant rien relu (je vais quand même le faire 1 fois à la fin pour les fautes et les tournures de phrases). Cela ne fait que 10 minutes que j’écris.

Putain c’est le kiffe ! 😃

Je t’avoue avoir quand même pensé quelques fois à toi en train de me lire. Les habitudes ont la vie dure…

Mais je sens que si je renouvelle cet exercice chaque jour, je me lâcherais de plus en plus. Et je sais que cela aura un impact dans les autres domaines de ma Vie : de lâcher prise sur mon écriture.

C’est toujours MON sujet de toute façon : le lâcher-prise.

Attends, je checke un instant : mon corps a l’air d’aller bien. C’est assez léger à l’intérieur. Mes épaules commencent un peu à se crisper. C’est donc que je dois arrêter et passer le relai à Cyrielle pour la suite.

Youhouuuuu je suis trop réjouie ! 😃

Et toi ? Sur quoi pourrais-tu lâcher prise aujourd’hui pour que ta journée soit plus fluide ?

Avec auto-satisfaction,

Maude alias Maudus
Créatrice de bonheur qui n’a jamais écrit un article aussi vite

Ce dimanche a lieu sur Strasbourg mon atelier « Ose être pleinement TOI ». Je t’avoue ne pas encore avoir fait le point sur le nombre d’inscrits mais je crois que nous sommes bientôt au complet : http://www.maudus.fr/atelier-ose-etre-pleinement-toi/

Et le vendredi 9 mars ce sera le thème « Kiffe ta Vie dès aujourd’hui » : http://www.maudus.fr/atelier-kiffe-ta-vie-des-aujourdhui/
Il devait avoir lieu hier soir. J’ai décalé la date car je ne me réjouissais plus du tout à l’idée de l’animer hier. Trop de contraintes. Envie de kiffer

P.S : Une photo « vraiment moi » avec de la béatitude fluide sur le visage. Tu la ressens ?

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