Ce type d’article est issu d’une catégorie de messages que je poste quasi quotidiennement sur ma page Facebook de Maudus dans une catégorie qui j’ai appelé « Mes célébraKIFFES ». Il s’agit de mes célébrations / kiffes / réalisations quotidiennes que j’ai envie de vous partager sans filtre, et qui font de moi une Super Nana conquérante et heureuse 😎.

 

Youhouuuuuu ! Ma célébration-KIFFE du jour est que ce weekend, j’ai embauché 2 stagiaires pour Maudus !

 

Héhé 😎. Ca claque, non ?

 

J’ai réalisé que cette nouvelle me réjouissais grave pour l’aide, les idées nouvelles et le dynamisme que cela va m’apporter.

 

Mais surtout, parce que ça veut dire que je suis une chef d’entreprise.

 

En réalité, sur le papier, je le suis déjà depuis plus de 2 ans. Depuis, que j’ai déposé mon statut de micro-entreprise et commencé à gagné des sous avec. Mais dans ma tête c’est une autre histoire.

 

Problème de légitimé.

 

Parce que les a priori du chef d’entreprise typique ont la vie dure. Y compris chez moi qui défends pourtant l’idée de pouvoir créer son propre métier, de travailler de manière libre et d’être une femme indépendante.

 

Et voici une flopée de mes croyances limitantes (certainement partagées avec d’autres) que je découvre encore un peu plus chaque jour à ce propos :

 

  • Je ne me rends pas tous les jours dans un endroit neutre, sur « mon lieu de travail ». Je bosse de chez moi, parfois même dans mon canapé ou depuis un café. Je n’ai besoin que de mon ordinateur et une connexion internet.

 

  • Je n’ai pas d’horaires de travail puisque que je définis moi-même quand et sur quoi je bosse chaque jour. Ce qui me permet une énorme liberté d’emploi du temps. Ce qui me permet de respecter mon rythme de vie d’oiseau de nuit. Pas de contrainte à ce niveau là 😍.

 

  • Je prends des pauses quand j’en ai besoin, parfois même des demis journées entières. Parce que quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Ou que si on me propose un programme en famille ou entre amis, je ne résiste jamais car c’est ainsi que j’aime profiter de ma Vie. Et que je suis 2 fois plus productive ensuite.

 

  • Je ne souffre pas au quotidien. Pourtant je considère travailler dur.

 

  • Je ne me verse pas encore de salaire mirobolant, ni régulier. Mais ça viendra. Cela me fait parfois douter mais dans le fond, je n’ai pas peur. J’ai tellement de possibilités qui s’offrent à moi. Et puis un peu de risque financier, ça contribue à pimenter ma Vie.

 

  • Mon métier ne rentre pas dans une case prédéfinie par la société comme “médecin”, “pompier” ou “juriste”, puisque je l’ai inventé. Ce qui complique ma présentation lorsque l’on me demande ce que je fais côté professionnel. Mais c’est tellement génial aussi, dans l’idée et au quotidien, de créer son propre métier ! 😃

 

  • Mon travail n’est pas chiant. Je m’éclate au quotidien ! Je mérite d’être rémunérée pour cela ?

 

  • Je n’ai pas d’employé. Je fais tout moi-même. Ca aussi ça claque, non ? 😎 Là aussi ça viendra un jour.

 

  • Je n’ai plus ma garde robe “boulot” et “plus cool”. Je suis mes envies au quotidien.

 

  • Je ne vais pas à des réunions ou évènements entre chefs d’entreprises super guindés où il faut s’habiller en tailleur. Mais je côtoie plein d’autres entrepreneurs chefs d’entreprise au quotidien sur le Net ou lors d’évènements networking bien plus fun où l’on peut rester totalement soi-même.

 

Voyez toutes ces réflexions qui font que parfois dans ma tête – et dans celle des autres malgré eux aussi – je ne me vois pas encore comme une vraie chef d’entreprise.

 

Et pourtant :

 

  • J’ai une entreprise déclarée avec un numéro SIRET.
  • Je gagne de l’argent avec Maudus. J’ai donc un chiffre d’affaires.
  • Je le déclare chaque trimestre et je paye des impôts dessus.
  • Je paye mes prélèvements sociaux et je cotise pour ma retraite.
  • Je tiens une comptabilité.
  • Je vends des prestations de service.
  • J’ai des clients qui me font confiance et sont satisfaits.
  • Je produits des factures.
  • Je travaille en moyenne 7h par jour du lundi au vendredi.
  • Je me forme et j’acquière régulièrement de nouvelles compétences en programmation, webmarketing, communication, état d’esprit d’auto-entrepreneur, etc.
  • J’ai des cartes de visites, un logo et des flyers.
  • Et j’ai maintenant 2 stagiaires !!!!

 

Mais il m’a fallu attendre cela pour assumer auprès de tous (et de moi d’abord) que je suis une chef d’entreprise. C’est dingue toutes ces croyances limitantes qui ont toujours du mal à sauter…

 

En plus, qu’est-ce que je kiffe ce titre ! Je suis une Chef d’entreprise. A 30 ans j’ai créé ma propre boite. Et j’en suis fière ! Et je vais tout faire pour qu’elle prospère.

 

C’est dit. Je m’engage envers vous à ne plus me cacher. Désormais, je mettrai les mots sur mon vrai titre. Top là 🖐🏻 Je suis une Chef d’entreprise.

 

Il faut quand même que je vous raconte cette histoire excellente de comment j’ai réussi à avoir ces deux stagiaires :

 

En parallèle du travail dans mon entreprise Maudus (voyez comme j’assume de plus en plus en utilisant de vrai termes 😉), je donne des cours de Droit de l’Internet dans une école privée de Strasbourg enseignant les métiers du web. Au cours d’une réunion entre profs, je rencontre l’une de mes collègues, intervenant en communication. Le courant passe. Elle trouve mon projet génial ! (oui à l’époque j’utilisais encore ce mot de projet, comme si cela ne faisait pas 1 an que je travaillais d’arrache pied sur mon concept, comme si je n’avais pas encore de site internet, une communauté de ouf, comme si je n’étais pas passée à la télé, comme si je n’avais pas une visibilité grandissante, comme si je n’avais pas de clients, comme si je ne gagnais pas d’argent avec Maudus…).

 

Professeur dans une autre école, elle me demande si cela m’intéresserait d’avoir un stagiaire.
« Carrément » lui répondis-je, « à condition qu’il soit autonome ».
« Oui j’ai des profils qui sont bien débrouillards » dit-elle.
« BINGO alors «! ».
On s’échange nos coordonnées.

 

Deux mois s’écoulent. Pas de nouvelles. J’ai envie de passer une vitesse supérieure avec Maudus et faisant tout moi-même en autodidacte (la communication, le webmarketing, la gestion de mon site internet, le contenu, etc), de l’aide serait la bienvenue. Je repense à cette opportunité. Mais pour apporter une valeur ajoutée et concrétiser mes idées, l’idéal serait quelqu’un qui se débrouille en communication ET en graphisme. Je cherche la perle rare en somme…🤔

 

Je me dis « Allez, qui ne tente rien n’a rien ». Je relance par mail mon contact en précisant ma demande. Elle me répond positivement dans la journée et me propose non pas 1 stagiaire mais 2 qui ont l’habitude de bosser en binôme et sont très complémentaires. Le lendemain, j’avais un mail de l’un d’entre eux pour se présenter et que nous convenions d’une rencontre.

 

Je leur propose un rdv ce vendredi, oubliant que c’est férié en Alsace (et oui je suis libre de mon emploi du temps je vous dis). La 2ème stagiaire potentielle m’appelle. En essayant de fixer un nouveau rdv, elle me dit qu’elle sera en vacances chez ses parents dans le Nord de l’Alsace. Oooooh, mes deux stagiaires sont originaires de la même petite ville que moi !!!! C’est dingue !

 

Comme d’habitude, j’y vois un méga signe. Nous nous retrouverons donc pendant le weekend de Pâques dans notre ville natale.

 

Je reviens de ce rendez-vous alors que j’écris ces lignes méga enthousiaste !!! Ils sont tops. Il me paraissent autonomes et ont déjà déclenché en moi de nouvelles idées pour Maudus. Je les sens bien. Le courant est bien passé. Elle aime tout ce qui tourne autour de la communication. Lui touche en graphisme, photo et en montage vidéo. C’est juste PARFAIT !
Je vous préviens : ensemble et dans les prochains temps, nous allons dépoter !!! Depuis 2 semaines j’ai passé la 4ème avec Maudus ; bientôt ce sera la 5ème. Restez connectés 😁

 

Cela vous semble peut-être “easy” quand je vous raconte cette histoire. Mais n’allez pas croire que tout fut facile. Le Destin m’a certes envoyé ce dont j’ai besoin, mais j’ai oeuvré pour cela. Voici les Coups-de-Pieds-aux-Fesses successifs que je me suis donnés pour y arriver : – Il y a 3 ans, encore salariée dans la fonction publique, j’ai accepté la proposition du Responsable de la communication numérique, d’animer une conférence pour mes collègues en Droit de l’Internet. Alors que je n’avais jamais fait ça et que forcément, j’avais le traaaac à mort. Ce fut une réelle réussite !

 

– A cette même époque, ayant envie de me diversifier pour sortir la tête de mon boulot qui m’ennuyait à mourir, j’ai pris mon courage à deux mains pour me rendre aux portes ouvertes d’une école privée de Strasbourg (celle où j’enseigne aujourd’hui) et me présenter au Directeur. La trouille au ventre ! Il me reçut très sympathiquement mais ne cherchait personne à l’époque.

 

– Il y a 1 an et demi, alors que je venais de quitter mon poste de salariée pour monter ma boite et devenir mon propre patron (je l’ai redit !!!😛), je reçois le coup de fil de la coordinatrice d’une nouvelle filière de cette même école. Un ex-collègue ayant participé à ma conférence sur le Droit de l’Internet m’avait recommandé à elle. Elle me proposait de donner des cours dans ce nouveau cursus. Là aussi c’était de l’inconnu total. La peur au ventre, j’ai accepté tout de suite. L’opportunité était trop belle !

 

– A cette fameuse réunion entre professeurs en décembre dernier, j’avais déjà croisé cette collègue sans avoir jamais osé discuter avec. Pourtant, quelque chose m’attirait et me donnait envie d’en savoir plus sur elle. J’ai pris mon courage à deux mains pour entamer la discussion sans arrière pensée. J’ai repris mon courage pour lui parler de mon activité et lui tendre une carte de visite. Ce sont ces 3 actions combinées qui ont mené à ce qu’elle me propose un stagiaire.

 

– C’est aussi prise d’un élan particulier qu’il y a quelques semaines, je décide de lui réécrire pour reparler de cette opportunité (J’ai appris à demander super facilement avec le temps). J’ai fait taire ma petite voix intérieure peureuse qui me trouvait toutes sortes d’excuses du type : “Si elle ne t’a pas écrit c’est que la proposition ne tient plus” ou “Elle a du aller voir ce que tu faisais et ne te prend pas au sérieux” ou “Tu exagères avec ta demande exigeante”. Et je lui ai écrit, lui demandant exactement le profil dont j’avais besoin.

 

– Samedi, en me rendant à ce rendez-vous avec mes deux futurs stagiaires, j’avais un peu le trac. Alors qu’ils étaient surement bien plus stressés que moi. C’est moi qu’ils devaient convaincre après tout. J’avais déjà eu des stagiaires dans mon boulot de salarié mais pas en tant que Chef d’entreprise (again). Peut-être allaient-ils trouver mon business sans intérêt et ne pas avoir envie de travailler avec moi. Que nenni ! J’y suis allée et je ne l’ai pas regretté.

 

Si vous aussi vous avez du mal à provoquer des chaînes d’opportunités telles que celle-ci parce que vous écoutez trop votre petite voix peureuse. Si vous avez envie de pouvoir relier les points et vous sentir fière de vous comme moi. Venez rejoindre le Coups de Pied aux Fesses Club. Franchement, c’est l’endroit parfait pour avancer vers ses envies profondes et créer des surprises de la Vie. Je vous y aiderai avec bienveillance et toute la belle énergie que j’ai envie de vous partager. D’ailleurs le prix réduit de lancement s’arrête à la fin du mois ! Je vous y attends 🙂

 

Reçevez mes 3 habitudes de Vie indispensables à mon bonheur (que je vous recommande !)

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