Voici un message de la part de mes tripes que j’ai écrit il y a quelques années alors que je ne me sentais pas libre d’être moi-même. Attention, elles n’ont pas de filtres et sont plutôt brutes de décoffrage 😵.

« J’EN AI MAAAAAAAAAAAAAARRE !!!!

C’est ce que je hurle à l’intérieur de moi depuis ce matin mais que je tais tout haut.

Objectivement et vue de l’extérieur, je vais bien. En réalité, j’enrage intérieurement.

Putain que j’en ai marre de ce taff.

Ca me fait tellement chier. Je suis à un niveau de 12/10 sur mon échelle du ras-le-bol.

Tout ça, cela ne me correspond pas.

J’ai fait ça toute la première partie de ma Vie : me conformer à ce que l’on attendait de moi. En cours puis pour des patrons.

Ce n’est pas pour moi en fait. Cela ne l’a jamais été. Et je l’ai toujours su.

Pas pour rien que lorsque j’étais petite, quand on me disait quel métier je voulais faire, je répondais : patron.

Je ne veux pas qu’on me dise quoi faire.
Je ne veux pas qu’on me dise où je dois être à quelle heure.
Ni où je dois aller.

Tout ça, je m’en contrefous. C’est tellement pas important.

Et pourtant, je reste assise là, à regarder les heures précieuses de mon existence s’écouler inlassablement.

Retenues par mes peurs et mes croyances limitantes sans aucun doute.

Qu’est-ce que je fous là en vrai ?

Gagner ma Vie me diront certains. Mais ça veut dire quoi gagner ma Vie ?

De l’argent ? Qui va me servir à quoi ? A profiter de ma Vie justement ? Mais quand ? A quel moment ça s’arrête ?

Ne devrais-je pas être plutôt en train de la vivre et la savourer plutôt que d’être là à souffrir ?

Je suis déjà en Vie.
Je suis la Vie.
Toutes mes cellules qui me composent ne demandent qu’à vivre à l’air libre.

J’ai envie d’envoyer tout valser.

J’ai d’autres urgences moi.
Je dois aller vivre ma Vie extraordinaire.
Je dois aller briller.
Je dois devenir riche en tout.
Je dois aller écrire ce que je pense sans retenue.
Je dois m’exprimer.
J’en ai marre de me contorsionner.

J’en ai marre de ce syndrome de la bonne petite fille qui me pousse à faire tout ce qu’on attend de moi et qui me fait me mettre une pression d’enfer.

J’en ai marre qu’on me dise quoi faire. Je sais ce que j’ai à faire. Et ce n’est pas ça.

J’ai envie de me barrer. De reprendre ma LIBERTE.

J’ai envie de couper mon téléphone et d’être totalement injoignable.

Ou alors seulement pour certaines personnes sélectionnées qui ne m’apporteraient que de l’amour et des bonnes nouvelles. Tout type de demande autre que de savourer la Vie serait automatiquement rejetée par mon téléphone. Il saurait d’avance ce qui est bon pour moi. Idem pour mes mails.

Je veux pouvoir aller me balader à n’importe quel moment de la journée.
J’aimerais pouvoir bouquiner quand je veux.
Comme manger. Ou dormir.
Je veux travailler sur des projets qui m’excitent et pour lesquels je ne vois pas les heures passer.

Punaise je sens à nouveau ce feu intérieur brûler en moi. Je bouillonne de l’intérieur. A chaque nouvelle sollicitation sans importance, je bouillonne.

Mon instinct primitif me crie de partir en courant.

J’ai beau lui répéter que cela ne durera que quelques semaines (années ?) encore, il ne veut pas m’écouter.

Il me répète ce que je rabâche moi-même à tout le monde : Tu n’as pas de temps à perdre ma petite ! Ta Vie est courte ! Le bonheur est à portée de main.

Envoie tout valser et CASSE-TOI vers ce qui est bon pour toi.

Là tout de suite : une image de moi au soleil m’apparait. Je suis couchée en maillot de bain sur un transat en bois, seule sur une plage idyllique. Il est 18h, l’heure que je préfère car le soleil est encore là mais déjà descendant. Il ne me brûle plus la peau mais la caresse seulement.

Je regarde ma peau dorée. Mon bronzage est parfait. Je n’ai pris aucun coup de soleil et ma peau a réagi progressivement à l’attaque du soleil.

J’ai un livre entre les mains. Un livre de développement personnel qui est passionnant. Un roman tout aussi passionnant m’attend sur la tablette posée à côté de moi. Un cocktail aux couleurs aussi belles que son goût, une tranche de citron vert accroché à son bord, m’attend également. Je prends le temps de m’imprégner du paysage qui s’offre sous mes yeux. Une mer nuancée d’un bleu quasiment turquoise par endroit.

J’écoute aussi : le bruit de douces vagues qui berce mes pensées. Des oiseaux dont le chant ne m’est pas familier. Une douce brise qui caresse mon visage.

Soudain, une voix familière s’élève du fond des terres. Je me retourne. Il s’agit de mon homme torse nu, qui m’interpelle depuis notre terrasse. J’habite avec lui dans un bungalow perdu au milieu d’une forêt luxuriante de verdure. Cette plage privée est la nôtre. Nous sommes perdus en pleine nature mais en réalité, en 5 minutes de scooter nous sommes dans un centre ville animé et où nous pouvons trouver tout ce que nous voulons (dont du bon pain français !).

Il me demande ce que je veux manger pour ce soir (c’est lui qui cuisine ce soir). Il est tellement beau ! Je souris en pensant à la chance d’être avec lui et de vivre ces instants précieux. Une seconde, je repense à ma Vie d’avant.

Celle stressante dans laquelle je me prenais la tête pour des broutilles. Celle dans laquelle on me sollicitait pour des détails sans importance.

Par vieux réflexe, je tourne la tête vers mon téléphone pour voir si l’on m’a sollicitée… Ah non c’est vrai, je l’ai laissé dans la chambre de notre maison. Je n’avais pas l’intention d’être dérangée pendant ce moment de communion avec la nature.

 

Je relève la tête de mon ordinateur. Putain de merde, je suis toujours là. En Alsace. En plein automne. Il est 16h et il fait quasi nuit. Une pluie fine et dégueulasse tombe dehors. Comme si on te faisait pipi subtilement dessus.

J’ai toujours ces 5 tâches en attente à faire qui me font braire. Je trainasse pour les faire car elle ne m’excite en rien.

Oh oui j’ai toutes les compétences pour les faire bien. Mais je dois me forcer. Et ça m’emmerde.

Ca emmerde profondément la Maudus qui a soif d’une Vie vibrante et libre. La vraie moi en somme.

Je m’en fous de tout ça ! Ce sont des feux problèmes qui ne sont pas les miens.

Je n’ai pas envie de discuter ou négocier avec des personnes que je n’ai pas choisies. Je n’ai même pas envie de leur parler. Je m’en fous d’eux.

J’ai envie de choses simples.
J’ai envie de légèreté.
J’ai envie de gambader dans un champs de coquelicots en robe blanche avec un cerf volant coloré à la main, en chantonnant. Pour de vrai.

C’est ce que je devrais être en train de faire d’ailleurs.

C’est quoi cette complexité dans tout et pour tout. Ne peut-on pas juste chacun faire ce qui nous fait vibrer ?

Notre monde marche sur la tête. Les choses sont pourtant simples non ? Quand tu es bien dans tes baskets, elles le sont.
Quand tu es orienté solution et non problème, elles le sont.
Quand tu ne veux que distribuer du bien autour de toi, elles le sont.
Quand tu te mets à la place de l’autre, elles le sont.

Je m’égare dans mon raz-le-bol….

Je veux retrouver ma liberté totale. Choisir ce que je fais, quand je le fais, avec qui je le fais.

JE VEUX ETRE LIBRE.

JE suis LIBRE !!!! »

 

Selon mon expérience, c’est ce que tu ressens quand tu n’es pas complètement TOI.
Ou pas à ta place, ce qui te fait ne pas te sentir pleinement toi-même.
Ou parce que tu ne te l’autorises pas selon les circonstances.

J’ai connu tellement ça et je le connais encore parfois.

Viens, on en parle ensemble demain à 18h lors de mon atelier en ligne Ose être pleinement TOI : http://www.maudus.fr/atelier-ose-etre-pleinement-toi/

Avec bienveillance,

Maude alias Maudus
Créatrice de bonheur se sentant LIBRE aujourd’hui

P.S : Photo d’un shooting de moi qui gambade effectivement dans la nature 🙂

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