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8 choses que je déteste à l’épiphanie

8 choses que je déteste à l’épiphanie

06.01.2016.

Ouhlala quel titre d’article négatif ! Mais qu’est-ce qu’il lui arrive à Maudus ? Vous qui commencez à me connaître, vous allez me dire que cela ne me ressemble pas beaucoup… pas très optimistement festif tout cela !

Le début d’année est en effet marqué par une 1ère fête du calendrier revenant systématiquement le 6 janvier : c’est l’épiphanie. Je ne sais pas vous, mais moi, il y a un certain nombre de choses qui m’énervent un peu au moment de la mythique dégustation en famille, entre amis ou collègues de la fameuse galette des rois.

 

Mais avant tout , c’est quoi finalement l’épiphanie (à part manger une galette des rois) ?
Telle qu’on la connaît aujourd’hui et depuis le IVème siècle, il s’agit d’une fête d’origine chrétienne en souvenir de la présentation de Jésus aux rois mages, 12 jours après sa naissance, soit 12 jours après Noël. Le terme « épiphanie » est issu du grec et signifie « apparition ». Longtemps, cette fête fut même plus importante que le jour de Noël. En Espagne par exemple, c’est à l’épiphanie que les enfants reçoivent les cadeaux et non à Noël puisque c’est ce jour là que les trois rois mages viennent apporter des présents au nouveau né.

A l’origine, avant Jésus Christ, il s’agissait d’une fête païenne : en l’honneur du dieu du vin, de la fête & des excès Dionysos pour les grecs : en l’honneur du dieu Saturne chez les romains qui fêtaient les « Saturnales » pendant 7 jours.

La fève date de cette époque. On tirait au sort grâce à un jeton noir ou blanc « un roi » dans chaque garnison de soldats ou famille à chaque festin des Saturnales qui pouvait alors demander tout ce qu’il souhaitait.

Ce n’est qu’à partir du XIIIème siècle qu’est instituée la galette des rois, tradition typiquement française. A l’époque, elle était partagée en autant de convives plus une part, « La part du Bon Dieu » ou « de la Vierge » à donner au premier pauvre qui passait.

 

Comme pour les traditions de Noël, je trouve cela toujours drôle de découvrir que nos fêtes actuelles ne sont qu’un mélange ou une superposition de différentes traditions ayant évolué avec l’histoire, les cultures et les croyances.

Mais revenons à nos galettes et aux 8 choses que je déteste à l’épiphanie :

1. Manger, encore ?!

What ? Encore manger !? On vient de passer les fêtes de Noël, le Réveillon du Nouvel an et là il faut encore se mettre autour du table et manger un truc gras…

 

En vrai : J’adore manger ! Et ce qui est trop cool avec la faim c’est qu’elle revient toujours.
En plus il s’agit à nouveau de se réunir entre gens qui s’aiment bien, que ce soit de la famille, des amis ou même des collègues, pour passer un chouette moment de partage et de dégustation. Bref, c’est une nouvelle fête quoi et ça on ne va pas s’en plaindre.

 

2. La tricherie des parents

Mais siiii vous savez bien ! Ce sont ces manigances mal jouées par les parents lorsque vous êtes enfant pour faire en sorte que vous preniez la part avec la fève. Cela se traduisait par le plat contenant la galette ostensiblement tourné vers vous de façon à ce que LA part contenant l’accession à la couronne soit la première à votre portée, généralement accompagné par les parents d’un petit « Oh regarde ce bout là ! ». Ou pire : par une part que l’on vous attribuait d’office.

Alors je le dis solennellement aux parents : arrêtez de prendre vos enfants pour des couillons ! Quel que soit leur âge, ils voient très clair dans votre jeu… En tout cas, moi je me souviens de tout ! :-p

Pour moi c’est une sensation comparable à celle ressentie lorsqu’on te révèle un de tes cadeaux avant Noël, ou la fin d’un film avant que tu ne l’aies vue, ou un spoiler de la prochaine saison de ta série préférée. C’est dégueulasse et c’est pas du jeu ! Bon tokay j’y vais un peu fort mais vraiment, selon moi, devenir roi ou reine de la galette, cela doit relever DU DESTIN un point c’est tout !

 

En vrai : Cette action part d’une sentiment très touchant de nos parents dans l’unique but de nous faire plaisir. Et puis soyons sincère, nous l’avons tous ou le reproduirons avec nos enfants alors… Je ne suis pas si énervée que ça en vrai. 🙂

 

3. La fin de tout espoir

Je déteste quand quelqu’un d’autre trouve la fève avant que tu aies fini ta part, voire même avant que tu ne l’aies commencée. Ben oui même si c’est le jeu, cela éteint instantanément tous tes espoirs d’être l’élue ! Tu es là devant ton assiette, confiante et heureuse d’entamer cette belle part que tu as choisi avec soin et qui, tu en es sûre, contient la fameuse fève. Et puis boum ! Quelqu’un à table pousse un cri de joie et tout s’écroule pour toi. Tant de désillusions…
Pour vous aussi, le bout restant devient-il alors instantanément moins bon ? 🙂

 

En vrai : Il faut savoir rester bon joueur et féliciter l’heureux élu de l’année. Et puis après tout, il nous reste un délicieux bout de galette à déguster en bonne compagnie.dessin galette petit

 

4. Quand le roi ce n’est pas moi !

 

Ben oui moi je ne suis pas obsédée par le fait de gagner mais je n’aime pas perdre… :-p #CQFD
Et puis lorsque je suis désignée reine de la journée par ce fameux destin (cela m’est arrivé plusieurs fois dans ma courte vie), je prends mon rôle très à coeur et j’enfile de suite la couronne qui me revient et réfléchis à ce que je pourrais demander comme faveur à mes convives (toujours avec humour bien entendu…).

 

En vrai : En bonne éternelle optimiste que je suis, que ce sera pour moi l’année prochaine. Et puis le délire de la reine ne dure jamais plus longtemps que l’heure du goûter. 🙂

 

5. Coucou la fève !

Je déteste quand la fève dépasse d’une part de la galette sur la table et que tu l’aperçois immédiatement du coin de l’oeil sur le plateau central ou dans l’assiette de quelqu’un d’autre, peut-être même avant le principal intéressé. Nan mais là aussi ça gâche touuuuut ! Plus de hasard, plus de destin, plus de surprise pour celui qui attrape ce bout. Nul !
 
En vrai : Il y a toujours des solutions à ce cas de figure. Un arbitre qui se dévoue pour cacher la fève et re-mélanger les parts par exemple. La roue du destin est alors toujours en marche… 😀

 

6. Coucou la fève sous tes dents !

Quelle sensation désagréable pour tes pauvres dents ! Je suis sûre que cela vous est également déjà arrivé. En plus c’est un moment très peu élégant où tu ressors la fève de ta bouche pleine de frangipane et de bave… Pire, j’ai toujours eu cette petite angoisse de me dire : et si elle est trop petite et que je l’avale ? Là aussi cela pourrait être ton destin…

 
En vrai : C’EST TOI LA REINE ! Yihaaaaa !

7. Le choix du roi

Vous aussi vous est-il arrivé de déguster une galette des rois lorsque vous étiez en primaire, de trouver la fève, de devenir la reine et puis…. d’entendre la maîtresse tout sourire vous demander de choisir votre roi dans la classe et de lui remettre également une couronne. Aaaaaaaaah ! Ascenseur émotionnel : tu passes instantanément de la joie d’avoir trouvé la fève et d’être devenue Cendrillon, à l’envie de devenir une petite souris qui pourrait se cacher sous la table. Ce n’est pas parce que tu as 10 ans que tu n’es pas gênée par les histoires de filles/garçons, merde, bien au contraire…

 

En vrai : Bon okay mais c’est quand même toi LA REINE DE TOUTE LA CLASSE ! 🙂

 

8. La frangipane

Bon ça c’est une affaire de goût mais je n’aime pas du tout la frangipane.

En vrai : Bien heureusement, il existe de délicieuses galettes des rois à la compote de pommes dont voici une recette sympa à réaliser.

 
 

Bon vous l’aurez finalement compris, tout cela était en réalité un prétexte pour vous raconter avec humour un certain nombre de bons souvenirs autour de cet autre évènement sous le signe du partage et de vous pousser à partager les vôtres.


Venez me raconter tout cela dans les commentaires ci-dessous !
N’hésitez pas à partager cet article s’il vous a plu !

 

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Author:

Marie-Pierre d'Haillecourt on janvier 6, 2016 AT 05

Ahhhh Maudus… Comme d’habitude, je me suis bien « poilée » à la lecture de cet article. Mais je tiens à te dire :
1) que tous les parents ne trichent pas (chez nous, on cachait la galette sous un torchon et on donnait un chiffre entre 1 et 10 et le préposé comptait jusqu’à la part destinée…)
2) que, pour ma part, j’adooooore la frangipane, et que je mange toujours au moins six galettes (soit 1 ou 2 par semaine, gourmande que je suis !) au mois de janvier, même individuelle s’il le faut lol !.
3) dans nos calendriers actuels, l’Epiphanie se situe toujours le premier dimanche qui suit le 1er janvier et donc pas toujours le 6 janvier… ce qui fait que c’était très tôt cette année (en plus, ma boulangerie préférée étant fermée le week-end, eh bien, je l’ai fêtée le lundi lol). Bon mais je viens de recevoir un mail de Nicolas qui m’invite à acheter une bouteille de cidre pour en avoir une gratuite aujourd’hui. Ce qui fait qu’on en perd notre latin !
Enfin, qu’importe la date : j’ai été LA REINE pour la toute première galette de l’année… Alors, je considère que le Destin est de mon côté pour 2016 ! T’es d’accord ?
Bises à toi et bonne galette à la pomme ! 😉
Marie-Pierre

    maudus on janvier 6, 2016 AT 09

    Aaaah Marie-Pierre, il va donc falloir que je revois ma copie avec cette histoire de 6 janvier…à moins que l’on s’en fiche tant qu’on mange de la galette, non ? Mais heureusement que tu es là, Ôh voix de la sagesse et la connaissance !

    Moi aussi j’ai déjà mangé en secret plusieurs fois de la galette (aux pommes) individuelle de chez mon boulanger préféré//.

    J’approuve que 2016 soit TON année ! Et pour moi aussi !
    Je t’embrasse

Valentine on janvier 7, 2016 AT 08

Le premier dimanche de l’année ? Chez moi cela reste le 6 quoi qu’il arrive, même si on peut trouver quelques galettes quelques jours avant.
En tous cas ce que moi je déteste à l’épiphanie : NE PAS TROUVER DE FEVE du tout DANS LA GALETTE !!!
Un scandale… Je m’en vais râler chez mon pâtissier d’ailleurs. Snif.

    maudus on janvier 8, 2016 AT 01

    Moi je dis que ça mérite d’en remanger une en entier !

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